Un beau soleil... installés sur des rochers avec un amis... derrières nous des p'tite bêtes à piques se balladent et se cachent.. dans l'eau d'autres bêtes attirent grandement mon attention...
"oh mince, j'ai fait tomber mon sandwich dans l'eau !
_ bah demande aux porc-épiques qui se balladent derrière nous de plonger te le chercher !
_ oooh ils sont trop mignons ! non j'vais y aller ^^ "
Dans l'eau, loin loin loin du bord, j'avais enfin réussi à trouver mon sandwich quand soudain, un homme avec une bouche de poisson m'agrippe, m'englobe la tête de son énorme bouche, me fait des énormes suscions dégueulasses sur les fesses, m'attire vers le fond, c'est noir de plus en plus noir... et d'un coup, on se retrouve près d'un hall de gare. Une vieille gare, mal éclairée, avec un café insalubre dans lequel se retrouvaient tous les vieux marins qui débarquaient...
Mon ravisseur m'avait déjà mis dans un sale état apparent. Il m'a dit de m'asseoir sur un banc près du café en attendant qu'il prenne son petit déjeuner dans ce café malsain en compagnie des vieux marins pouilleux.
Quand j'ai été sure qu'il me tournait le dos,j'ai courru vers le restaurant du coin, dans lequel plusieurs personnes prenaient leur dîner. Me dirigeant vers un couple :
" Bonsoir désolée de vous déranger mais vous avez bientôt finis de manger ?
_ jeune fille, nous sommes portugais ! si nous avons fait le voyage jusqu'ici ce n'est pas pour courir voyons !"
N'attendant pas plus longtemps, je m'élançais vers la route et commença à faire du stop pour partir le plus loin possible de l'homme à bouche de poisson.
Très vite, une femme et sa mère s'arrêtèrent pour m'emmener à destination : la leur.
Sans comprendre pourquoi, je leur exliquais toute ma situation. Elles eurent l'air de comprendre et nous nous arrêtâmes à BES, enore dans un hall de gare.
Au fur et à mesure de la discussion, je finis par apprendre que ces deux femmes connaissaient mon ravisseur, parce que dans ces bleds pommés tout le monde se connaissait.
Je pris mes jambes à mon coup, de peur qu'elles ne l'aient prévenu, et couru couru n'écoutant pas les paroles rassurantes qu'elles me criaient de loin.
Au carefour de toutes ces rues, je ne savais plus quelle destination prendre pour retourner chez moi. Je m'en voulais d'avoir laissé en plan ces femmes qui avaient pourtant fais tant pour moi. Mais je n'étais pas sure de pouvoir leur faire confiance.
Repérant une ligne de tram à 4 voies, je décidais de suivre la ligne qui me ménerais le plus vers le nord possible. Un très beau jeune homme me dirigea vers la ligne 9, qui menait jusqu'à la rochelle, et monta avec moi et deux de ses amies. il passa le trajet avec l'une des deux filles, probablement sa petite amie, blottie dans ses bras.
La ligne 9 était toutefois entrecoupée par une autre ligne, et il fallait descendre du tram pour reprendre cette même ligne 9 quelques mêtres plus loin.
Les 3 jeunes gens rencontrés continuaient leur route avec la ligne 8. Ils devaient se diriger vers le pont, et moi vers un canal avec un bateau. Cette fois, je me trouvais dans une ville ensoleillée et accueillante, pleine de monde et l'atmosphère y était bien plus chaleureuse que les deux précédantes.
En passant devant une crèperie, je vis enfin un visage familier : Pauline, ma soeur, avec Eden en laisse et Emïe derrière elle, arrivait vers moi.
Mes parents étaient juste un peu plus loin, et Baïa et Bayou vinrent me faire la fête, et enfin, je me sentais en sécurité...
11h44, je me réveille d'un coup, bizarement déjà au courant que la matinée était bien avancée.